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mercredi 30 juillet 2008

Synchronisation iCal / Google Calendar avec CalDAV

Logo iCalLa synchronisation de calendriers entre Google Calendar et iCal a toujours été un sujet épineux — j'en avais touché un mot dans un billet il y a quelques mois.

Mais joie, depuis quelques jours, Google Calendar propose la synchronisation des agendas par le protocole CalDAV, protocole supporté par iCal ! On peut donc désormais synchoniser ses agendas sans avoir besoin de logiciel tierce-partie. Une belle page d'explications a été mise en ligne sur le site de support de Google Calendar, et explique la marche à suivre pour rajouter des comptes CalDAV à iChat.

Ajouter un compte CalDAV à iCal

A noter toutefois quelques limitations : du côté d'iCal, on ne peut accéder qu'à un agenda par compte CalDAV — il faut donc rajouter un compte par agenda à synchroniser ; de plus, un nombre réduit d'événements de l'agenda Google peuvent ne pas s'afficher correctement dans iCal. Et du côté de Google, certaines fonctionnalités sont encore manquantes, comme la synchronisation des tâches, des notifications, ou la création de nouveaux agendas depuis iCal. Paraît-il que l'on y travaille, chez Google comme chez Apple.

Cela dit, même si la simplicité et les fonctionnalités ne sont pas encore au rendez-vous, ce système est une excellent alternative gratuite aux logiciels du type SpanningSync. And there was much rejoicing.

Source : MacGeneration

lundi 28 juillet 2008

Flurry 1.3 - Multi-écran et éditeur de templates

Capture d'écran de FlurryVous connaissez sans doute, ne serait-ce que pour l'avoir déjà vu sur un Mac, l'économiseur d'écran Flurry. Cette animation légère et superbe qui remplit votre écran d'arabesques fluides et colorées a une longue histoire : initialement écrit pour Mac par Calum Robinson, puis porté sous Windows par Matt Ginzton, il est maintenu depuis quelques années par Julien Templier. Il n'avait toutefois pas connu de nouvelle version depuis plusieurs années.

Mais aujourd'hui, behold ! Julien annonce la sortie de Flurry 1.3. Au menu des nouveautés :

  • Support du multi-écran: il est désormais possible d'assigner un Flurry différent à chaque écran
  • Flurry Editor : un éditeur de templates pour vos Flurry
  • Quelques corrections de bogues et options supplémentaires

Le multi-écran, c'est une bonne nouvelle, qui permettra de plus avoir un Flurry s'étendant bizarrement sur plusieurs écrans. Mais la grande nouvelle, c'est l'éditeur de templates : il est maintenant possible de paramétrer chaque aspect de ses Flurry : nombre de faisceaux, cycle des couleurs, vitesse, intensité, et j'en passe. On peut également exporter ses templates, et les partager avec d'autres.

A vrai dire, j'ai toujours trouvé que la version Windows de Flurry produisait des arabesques un peu moins élégantes que la version Mac — bien que les deux versions partagent le même moteur. Ceci étant manifestement dû à une configuration légèrement différente d'une version à l'autre, j'avais même jeté un coup œil aux sources, pour voir s'il n'était pas possible de tweaker un peu tout cela (la réponse était en gros "oui, mais pas facilement"). Donc joie, je vais maintenant pouvoir bricoler les paramètres pour produire un résultat aussi impressionnant que sur Mac :)

Vous pouvez télécharger la dernière version de Flurry sur la page Wincustomize de Julien. Have fun !

samedi 26 juillet 2008

Shell script pour vérifier sa connexion Internet

Les serveurs DNS principaux de Free étaient down hier soir (peut-être un problème lié à la récente faille DNS ?) ; les sites étaient accessible par IP, mais pas par nom de domaine. Et sans Internet, pas moyen de récupérer l'adresse de serveurs DNS alternatifs, du genre OpenDNS...

Bref, au lieu de rester devant mon ordinateur à attendre que cela revienne, j'ai tapé dans un Terminal (bash) :

until (ping -a google.com) ; do true ; done

Ce script essaie de pinger google.fr tant qu'il n'y arrive pas, et émet un bip par ping lorsque le site redevient accessible. Lorsque le réseau se remet à fonctionner, on est donc averti par une série de bips.

On peut également limiter le nombre de pings, pour limiter le nombre de beeps lorsque la connexion revient — tout cela en une ligne de commande. Décidément, vive le shell script !