Mac OS permet, entre autres éléments de navigation au clavier, d’avoir
dans les dialogues un bouton “alternatif”. Par exemple, sur l’image
ci-dessous, le bouton bleu est le bouton par défaut (activé par la
touche “Entrée”), et le bouton entouré d’un halo bleu est le
bouton alternatif (activé par la barre d’espace).
Ceci permet par exemple, dans un dialogue “Souhaitez vous enregistrer ?
Oui/Non/Annuler”, de répondre “Non” par un simple appui sur la barre
d’espace.
Toutefois, ce comportement a disparu des réglages par défaut de Leopard.
Pour le réactiver, ouvrez les “Préférences Systèmes”, panneau “Clavier
et Souris”, onglet “Raccourcis clavier”, et sélectionner l’option “Accès
au clavier complet : tous les réglages”. Le halo bleu autour du bouton
alternatif et le contrôle total au clavier seront alors réactivés.
Voici le screencast de la formation
Silverlight que j’ai donnée le 20
février à l’ISEP. Il est
divisé en sept vidéos, chacune couvrant une partie de la formation :
aperçu de la technologie, démos, outils de développement nécessaires,
création en live d’exemples simples, pistes de formation plus complète,
etc.
Microsoft a récemment publié les spécifications des fichiers binaires
d’Office — c’est à dire nos bons vieux .doc, .xls, .ppt, et consorts.
Ces spécifications étaient auparavant disponibles sur simple courrier,
mais à l’heure de la standardisation, Microsoft a préféré s’orienter
vers une voie plus ouverte. L’approche du vote de l’ISO sur le format
OOXML y est certainement pour quelque
chose.
On peut espérer que tout cela permettra une meilleure compatibilité des
logiciels de bureautique comme OpenOffice, mais ce n’est même pas
certain. En effet, ces spécifications sont monstrueusement obscures et
compliquées, et surtout démesurément longues. Joel Spolsky explique,
dans un article extrêmement bien fait, les pourquoi de cette
complexité, et
quelques solutions pour y remédier.
Bien que ses explications soient très pertinentes, il est dommage que la
plupart des solutions qu’il propose tournent autour de “scriptez Office
avec VBA”, ce qui nécessite toujours l’achat de coûteuses licence
Windows et Office. A quand un vrai projet d’interfaçage Open Source avec
les documents Office ?
On
n’a jamais vraiment cessé de parler du raytracing. Cette méthode de
rendu d’images 3D consiste, plutôt que de dessiner des polygones et des
textures, à tracer des rayons depuis la caméra, et à voir sur quels
objets ils rebondissent. Avantages : une excellente gestion des reflets
et des ombres, pour un rendu magnifique.
L’idée est simple, mais demande une puissance monstrueuse — jusqu’à
présent, c’était principalement un truc de geeks cherchant à tester les
limites de leurs cartes graphiques. Cela dit, avec l’arrivée des
processeurs à 4 ou 8 cœurs, massivement parallèles, la technique
commence à devenir intéressante du point de vue temps de calcul. Un
article d’un chercheur chez
Intel
montre en effet qu’au delà d’un certain nombre de polygones, le
raytracing devient beaucoup plus efficace que la rasterisation.
Cet article fait donc le point sur l’état de l’art, et se demande si
nous aurons vraiment une période de cohabitation
raytracing/rasterisation, qui n’aurait aucun sens d’un point de vue
technique. Plus concrètement, il montre aussi comment le raytracing
permettrait d’améliorer et de simplifier significativement des jeux
comme Portal.