La synchronisation de calendriers
entre Google Calendar et iCal a toujours été un sujet épineux — j’en
avais touché un
mot
dans un billet il y a quelques mois.
Mais joie, depuis quelques jours, Google Calendar propose la
synchronisation des agendas par le protocole
CalDAV, protocole supporté par
iCal ! On peut donc désormais synchoniser ses agendas sans avoir besoin
de logiciel tierce-partie. Une belle page d’explications a été mise en
ligne sur le site de support de Google Calendar, et explique la marche
à suivre pour rajouter des comptes CalDAV à
iChat.

A noter toutefois quelques limitations : du côté d’iCal, on ne peut
accéder qu’à un agenda par compte CalDAV — il faut donc rajouter un
compte par agenda à synchroniser ; de plus, un nombre réduit
d’événements de l’agenda Google peuvent ne pas s’afficher correctement
dans iCal. Et du côté de Google, certaines fonctionnalités sont encore
manquantes, comme la synchronisation des tâches, des notifications, ou
la création de nouveaux agendas depuis iCal. Paraît-il que l’on y
travaille, chez Google comme chez Apple.
Cela dit, même si la simplicité et les fonctionnalités ne sont pas
encore au rendez-vous, ce système est une excellent alternative gratuite
aux logiciels du type SpanningSync. And
there was much rejoicing.
Source :
MacGeneration
Vous
connaissez sans doute, ne serait-ce que pour l’avoir déjà vu sur un Mac,
l’économiseur d’écran Flurry. Cette animation légère et superbe qui
remplit votre écran d’arabesques fluides et colorées a une longue
histoire : initialement écrit pour Mac par Calum
Robinson, puis porté sous
Windows par Matt Ginzton, il est
maintenu depuis quelques années par Julien
Templier. Il n’avait toutefois pas connu de
nouvelle version depuis plusieurs années.
Mais aujourd’hui, behold ! Julien annonce la sortie de Flurry
1.3. Au menu
des nouveautés :
- Support du multi-écran: il est désormais possible d’assigner un
Flurry différent à chaque écran
- Flurry Editor : un éditeur de templates pour vos Flurry
- Quelques corrections de bogues et options supplémentaires
Le multi-écran, c’est une bonne nouvelle, qui permettra de plus avoir un
Flurry s’étendant bizarrement sur plusieurs écrans. Mais la grande
nouvelle, c’est l’éditeur de templates : il est maintenant possible de
paramétrer chaque aspect de ses Flurry : nombre de faisceaux, cycle des
couleurs, vitesse, intensité, et j’en passe. On peut également exporter
ses templates, et les partager avec d’autres.
A vrai dire, j’ai toujours trouvé que la version Windows de Flurry
produisait des arabesques un peu moins élégantes que la version Mac —
bien que les deux versions partagent le même moteur. Ceci étant
manifestement dû à une configuration légèrement différente d’une version
à l’autre, j’avais même jeté un coup œil aux sources, pour voir s’il
n’était pas possible de tweaker un peu tout cela (la réponse était en
gros “oui, mais pas facilement”). Donc joie, je vais maintenant pouvoir
bricoler les paramètres pour produire un résultat aussi impressionnant
que sur Mac :)
Vous pouvez télécharger la dernière version de Flurry sur la page
Wincustomize de
Julien.
Have fun !
Les serveurs DNS principaux de Free étaient down hier soir (peut-être un
problème lié à la récente faille
DNS
?) ; les sites étaient accessible par IP, mais pas par nom de domaine.
Et sans Internet, pas moyen de récupérer l’adresse de serveurs DNS
alternatifs, du genre OpenDNS…
Bref, au lieu de rester devant mon ordinateur à attendre que cela
revienne, j’ai tapé dans un Terminal (bash) :
until (ping -a google.com) ; do true ; done
Ce script essaie de pinger google.fr tant qu’il n’y arrive pas, et émet
un bip par ping lorsque le site redevient accessible. Lorsque le réseau
se remet à fonctionner, on est donc averti par une série de bips.
On peut également limiter le nombre de pings, pour limiter le nombre de
beeps lorsque la connexion revient — tout cela en une ligne de commande.
Décidément, vive le shell script !
Juste en passant : j’avais promis quelques photos de la
Transaharienne,
les voici :)
Ca faisait longtemps qu’une fonctionnalité des Macs n’avait pas été
reprise dans Windows… Et un Dock dans Windows
Seven,
un ! Steve Jobs doit être fier, commente-t-on…